Nos jeux : La bande des porcelets (Rüsselbande)

J’essaie de me souvenir du premier jeu par le biais duquel grand loukoum a appris à Imagecompter, ou du moins à identifier les nombres d’un dé. Je crois que c’est celui-là et c’est à posteriori qu’on a réalisé que le fait de jouer avec 1 dé, puis 2, lui a permis d’intégrer la logique des chiffres et des additions.

Donc : c’est un jeu de course, c’est amusant, c’est coloré et la grande astuce réside dans l’empilement des cochons : lorsqu’on arrive sur le même point que son camarade, on lui grimpe sur le dos! Et bien sûr, lorsque le camarade en question lance le dé, il fait avancer le(s) cochon(s) du dessus avec lui. On peut y jouer de 2 à 7 joueurs, plus on est, plus on rit. A 2 joueurs, il vaut mieux prendre chacun 2 cochons. Le dé va de 1 à 4, parfait pour commencer.

On y a beaucoup joué, et si la règle dans sa totalité a – dans notre cas – été fluide à 4 ans, on a commencé à l’utiliser vers 3 ans. En effet, les tuiles qui forment le chemin s’assemblent comme un puzzle, activité en soi, et on peut toujours laisser les subtilités des règles de côté (selon qu’on est en arrière ou pas sur certains numéros on peut rejouer, déplacer la première tuile…) et faire une course standard comme dans « Allez les escargots ».

En prime, on peut poser les cochons en équilibre les uns sur les autres et faire de très jolies tours de porcelets! Des configurations sont même proposées dans la boite de jeu.

Et par la même occasion donc, s’imprégner des nombres.

Références : La bande des porcelets (Rüsselbande) d’Alex Randolphs, édité par les Drei Magier Spiele. (Résumé sur Tric-Trac et sur BoardGameGeek).

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